Comment des personnes enseignantes associées (PEA) et des personnes superviseures universitaires (PSU) interprètent leur rôle et interviennent auprès de personnes étudiantes stagiaires (PES) en éducation physique et à la santé en difficulté?

Auteur(s) Carlo Spallanzani, Cecilia Borges, Jean-François Desbiens
Événement Colloque du CRIFPE
Type Communication orale
Thème Les formations à l’enseignement (initiales et continues)
Symposium Portrait de situations difficiles rencontrées lors des stages en enseignement et pistes pour comprendre, gérer et accompagner ces situations
Résumé Les stages supervisés constituent la pierre angulaire de la formation initiale en enseignement au Québec. Pour le ministère de l’Éducation du Québec (1995, p. 3), le stage en enseignement consiste en « un ensemble d’activités éducatives supervisées par l’université en collaboration avec le milieu scolaire. Par un entraînement systématique et réfléchi, il permet au futur enseignant de développer sa capacité d’intégrer et de mettre en application, dans un milieu réel, les principes qui fonderont sa pratique quotidienne ». Notre intérêt s’est porté sur deux des acteurs qui jouent un rôle majeur dans cette activité de formation soit les PEA et les PSU. Les perceptions de six PEA et de trois PSU en éducation physique et à la santé ont été recueillies par le biais d’entrevues semi-structurées quant à leur vision de formateur et des gestes qu’ils posent dans leurs fonctions d’encadrement et d’évaluation auprès des PES. Les analyses préliminaires indiquent que les PEA sont surtout centrées sur des interventions pédagogiques pour aider les PES en difficulté tandis que les PSU ont tendance à vérifier les exigences administratives avant de s’intéresser aux actions pédagogiques possibles pour soutenir la PES. Peut-on parler d’une conception de complémentarité des rôles par ces acteurs?
Bloc V312
Durée 20 minutes
Salle